Découvrez ses romans, nouvelles et poèmes.
Chargement des livres...
Quelques mots qui résonnent
Mon cœur s’en est allé pleurer Sur les marches de Broadway Dominée par ses hauteurs La ville brille de splendeur Mes yeux se sont fermés Sur ce cliché glacé Ou la nuit enduite d’encre Trace ton nom mon tendre Sous les cendres de toi Mon cœur gît sans toit Désormais mon sang figé Éclat des lumières de Broadway S’abandonne de draps déchirés Et me voici de nouveau à rêver Sur les marches de Broadway…
Je te SMS J'ai mon cœur ❤️ indien Tout noyé de cet océan Aux reflets du temps Je te SMS J'ai mon âme envolée Mes yeux aussi bleus Que le fond de tes pensées Je te SMS Terre d'espoir et de beauté Ton sang volcanique Dans mes veines cycloniques Je te SMS Un soupir une vague Un surf de paix Sur un sable d' illusion Je te SMS Un coucher de soleil ☀️ Un baume sur mes rêves La douceur de tes lèvres Je te SMS Toute ma passion Toute ma déraison Le bonheur plein de vanille 🕊️🌸🌿🪶
Moi le gars de la rue J'ai besoin de vin Pour me réchauffer Pour oublier Pour m'illusionner Pour rêver Moi le gars des poubelles Peloté contre mon chien Seul compagnon Seul espoir Avec qui je frime celui que je suis Celui que je fuis Celui que je hais Dans le froid Dans l'hiver Aux quatre saisons vivaldiennes J'assume à ma façon Le monde présent Pas celui d'hier Pas celui de demain Celui du maintenant J'ai ma fierté Dans mon carton Enveloppé de trottoirs…
Ma peau arrachée T'aimer à hurler Mon cœur exsangue T'écrire du bout de ma langue Et t'emporter Dans les flammes de mes soleils Dans mes lunes glacées Te serrer dans mon antre Et suer de toi
Entre froid et soleil Neige de chaud ciel de glace Mon cœur étreint prend peu de place Coincé dans un écrin poudré de sel Les yeux collés de coton Les lèvres luisantes d'émotion Mon âme coquine glisse Emportée par ton esquisse Je m'en vais cueillir les étoiles Composer un chant de lumière Écrire entre deux éclairs de métal Les notes d'un hymne doux-amer Aimer peut-être Comme une pâquerette Effeuiller fleurette Ou m'éloigner aussi Vers demain vers ici Par là-bas par ainsi
Je t'aime. Est-ce une bêtise ? Parce qu'à t'aimer, je m'oublie Et lorsque je m'oublie Ma tête fuit, mon coeur vrille Et ma raison est occultée Je t'aime. Et parfois je me dis Mais quelle bêtise ! Pourtant, ma bêtise me porte Et me permet d'exister Tu es ma merveilleuse bêtise L'intelligence de l'amour ♥
Nouvelles et récits
🤔 La vie est ainsi faite. On partage. On ne partage plus. On est toujours tout seul quand on est dans la peine, car si les autres vivent la peine, la nôtre leur reste incompréhensible. 🍀 Un jour, chacun de nous tirera sa révérence et la mort nous emportera. Son vent chaud de l'oubli. Ce que nous avons été et ce que nous avons accompli. Que ce soit au cœur des hivers glacés de nos larmes ou au gré des printemps aux fleurs épanouies comme des pétales de rire, ou encore éparpillés parmi les automnes et leurs folles couleurs. Peut être confondus de nos étés et leur canicule de bonheur. Tous nos doutes s'envoleront dans la tourmente de l'abandon. 🌹 La vie nous délaissera après avoir été notre délicieuse amante. Malgré ses heurts, ses blessures, on pensera devers nous qu'elle s'est montrée plutôt délicate et clémente. Elle aura été comme ça. Qui passe comme une bise sur nos joues. Un long et terrible baiser. Bisou d'accueil, bisou d'adieu. 🌍 Et le monde, lui, continuera sa course quand on sera désormais aveugle de son existence, puisque vide de notre essence 🌿
Nous sommes dans la vie comme dans un train. Nous faisons escale dans différentes gares. Nous rencontrons d'autres voyageurs et, parfois, ils montent dans le même wagon, le même train que le nôtre. Leurs bagages pèsent autrement plus lourd et sont stigmatisés de leurs précédents arrêts. Mais un jour, nous descendons à destination. Tout ce que nous avons photographié de notre existence se mue en souvenirs, valises de notre histoire. Des émotions comme autocollants sur notre cœur. Les au-revoirs, les découvertes, autant de fleurs dans nos printemps successifs. Nos trajets sont parfois longs, parfois courts. À nous d'en apprécier leur beauté, leur rareté, leur rire caché dans les feuillages. L'amour pointe son ongle sur chacun de nos paysages, il suffit juste de lever le store de nos contraintes et de nos préjugés afin de laisser place au souffle de la liberté.
Être écrivain, c'est griffer tant de pages, noircir tant de blancs, aimer tant de mots. C'est sonder l'âme, blanchir les maux, rêver tout haut.
🛣️ Je regarde en arrière. Ce que je vois dans le rétroviseur d'aujourd'hui est ma route depuis hier. Ses dédales, ses nids de poule, ses bas-côtés défoncés. Je remonte les autoroutes, celles dégagées des aléas, si chèrement payées. Un long voyage de vie, avec des aires de rencontre, des stations de prise de conscience. Un trajet semé d'embûches et de doux moments, un horizon fleuri d'amour ou ivre de colère. Je me rappelle de tous ces êtres descendus dans des gares parce qu'ils ont choisi de nouveaux itinéraires. De tous ceux qui se sont arrêtés, définitivement essoufflés, incapables d'aller plus loin, parfois dans l'incapacité de pouvoir continuer. Ces gens que j'ai aimé, ces gens qui sont partis. Ceux qui sont arrivés et se sont posés pour un café ou ceux qui se sont installés pour un séjour longue durée. Toutes ces amitiés auxquelles je croyais et qui se sont diluées dans les lacets du temps, soudain incomprises, abandonnées. Toutes celles qui demeurent, fortes de leur racine, de leur fidélité. Je me souviens de tous ces lieux encore traversés à ce jour, ces longs couloirs d'établissements de santé, d'hôpital, ou la vie et la mort se côtoient en ennemies, se toisent comme sur un ring. Ces corridors où la douleur se colle derrière chaque porte. Les silences, les larmes, les incertitudes. Je repense à toutes ces années. À ces incroyables randonnées. À ces courses impossibles, cependant défiées. Aux terrains escarpés qu'il a fallu surmonter, des côtes parfois si raides que mon cœur peinait, à la limite de lâcher. Et pourtant. Je me sens tellement fière de ce que j'ai accompli, même si cela représente un iota comparé à mes rêves. Il me semble avoir tant affronté, tant subi, tant absorbé... J'ai tant ri, tant pleuré. Pourtant. Je me trouve toujours dans ce fol avion qui atterrit de mes aspirations, de mes choix, de mes folies et de mes raisons. Je tiens toujours la barre de ce bateau qui tangue parmi la tempête et flotte par beau temps. Je prends toujours ce train qui me relie à ceux que j'aime. Toujours à conduire ce véhicule qui charrie mon corps vers son destin. Toujours en selle sur ce vélo qui déraille quelquefois. Frimeuse sur ce skate qui me permet de passer au travers du danger ou de le frôler. Toujours juchée sur des patins à roulettes qui n'ont pas de frein, en apprentissage continu du contrôle. Je suis toujours debout et je marche vers l'achèvement quand je sais que seul existe l'infini. Toujours là. À exister.
Toutes ces années... Tant de saisons sont passées depuis ce terrible jour d'octobre où la violence de ton monde intérieur t'a submergé, puis emporté. Je n'oublie pas. Je te revois avec ta Gauloise filtre fichée entre tes lèvres, avec ton petit carnet noir où tu consignais des bribes d'instant, des importances qui n'en étaient pas. Je n'oublie pas. J'entends encore ta voix qui grondait après que nous ayons commis une bêtise ou ton rire qui résonnait après une énormité avouée... Et assumée grâce à notre insouciance de gamins. Je n'oublie pas. Les repas où nous parlions tous en nous bousculant pendant que tu tentais d'arbitrer ce chaos comme un match de foot. Je n'oublie pas. Quand tu venais me chercher au lycée avec ton gros camion et que tou (te) s mes copines/copains nous regardaient bizarrement. Je n'oublie pas. Que tu as été et resteras le premier homme de ma vie, celui sur qui je pouvais compter de façon inébranlable. Combien de fois m'as-tu rassurée, encouragée ? Je n'oublie pas. Toutes ces petites touches du passé. Certains traits de mon caractère que je tiens de toi. Alors où que tu sois, mais très certainement près de nous, bonne fête, Papa. Love U for the eternity ❤️❤️
Oui, je suis une femme ordinaire. Je crois en l'humanité malgré mes galères. Et si j'écris du noir, c'est pour ne pas le broyer. Parce que je préfère, et de loin, le soleil ☀️ Mais avant que ne se lève la lumière, il faut affronter la nuit 😉
Ils en parlent
Instagram — 2 juin 2026
Instagram — 29 mai 2026
Instagram — 6 mai 2026
Instagram — 18 avril 2026
You Tube — 21 mars 2026
You Tube — 21 janvier 2026
Portrait culture-justice — 16 décembre 2025
Instagram — 20 novembre 2025
Chargement...
Une question ? Une remarque ? N'hésitez pas à contacter l'auteure !